“Nôs modernes” d’après Yukio Mishima

“Nôs modernes” d’après Yukio Mishima

Mishima a entrepris la réécriture des nôs traditionnels célèbres. Plaçant ses personnages symboles d’une passion et d’un désir inassouvi dans l’espace atemporel du nô, il emmène le lecteur dans un entre-deux onirique oscillant entre rêve et réalité. La modernité des décors et des discours laissent deviner l’éternel questionnement sur la condition humaine, sur l’amour et la mort, qui depuis l’origine constitue l’essentiel du théâtre Nô.

16,17,18 mai 2018
à 20h30

À l’Espace Culturel Bertin Poirée

8-12 rue Bertin Poirée 75001 Paris

Réservation : 01 44 76 06 06 (12h-19h)
e-mail : resa@tenri-paris.com
Tarifs : 15 € (plein), 12 € (réduit), 7€ (adhérent)

www.tenri-paris.com

Avec
Mié Tanaka, Hiroko, Mari Kazué, Satomi Ono,
Kié Kawagishi, Miyuki Koshimizu, Ayu Ikeguchi
Sanshiro Hashimoto, Keigo Saito, Sayori Okada
Voix off : Jun Hashizumé (Invité spécial)

Mise en scène, Chorégraphie, Adaptation de scénario Video: Sayori Okada
Sous titrage, traduction : Vanina Luciani
Assistante mise en scène : Hiroko Inoué
Composition -Chanson de YuyaSanshiro Hashimoto
Son: Lika Kato
Lumière : Margot Olliveaux
Costume : Minako Halberda, Aglaé Plaete, Séraph


Hanjô

Jitsuko Honda, une artiste peintre de 40 ans, a recueilli chez elle une belle jeune femme nommée Hanako, abandonnée par son amant Yoshio et qui sombre peu à peu dans la folie à force de l’attendre.

Or, la romance à l’ancienne de Hanako fait l’objet d’un article dans le journal. Jitsuko amoureuse de la beauté de Hanako veut garder la jeune femme pour elle seule et craint que l’article ne soit lu par Yoshio et que les deux amants ne se retrouvent. Afin d’éloigner Hanako du monde, Jutsuko propose à Hanako de partir en voyage …

Sotoba Komachi

Une nuit, dans un parc, un poète ivre rencontre une vieille clocharde en train de ramasser des mégots de cigarettes.

Comme le poète déclare que les amants qui s’embrassent sur des bancs sont au sommet de la vie, la vieille clocharde lui répond: «Ils sont morts … c’est moi qui suis vivante».

La vieille clocharde raconte qu’autrefois on l’appelait Komachi et que tous les hommes qui l’ont trouvée belle et lui ont avoué leur désir sont morts. Elle explique que tout homme qui lui dira son admiration sera sûr de mourir. Elle commence à raconter au poète, qui se moque d’elle, l’histoire du sous-lieutenant Fukakusa du quartier général qui lui rendait visite pour gagner son cœur, 80 ans auparavant, et évoque cette fameuse soirée à Rokumeikan…

Yuya

La belle Yuya vit dans un magnifique appartement et est la maîtresse de Munemori, un important homme d’affaires. A la saison de fleurs de cerisiers au printemps, Munemori invite Yuya à aller admirer les cerisiers en fleurs car il veut que Yuya, qui est dans la fleur de l’âge, l’accompagne. Yuya refuse et demande à rentrer à Hokkaido soigner sa mère malade. Cependant Munemori refuse de la laisser partir …

Aoi- no-Ue

Aoi, l’épouse du beau Hikaru Wakabayashi , est hospitalisée..Selon les infirmières, chaque nuit, une femme vêtue comme une grande dame rend visite à Aoi qui semble en proie à de grandes souffrances, Cependant, en fait, tous les soirs, ce qui faire souffrir Aoi est le spectre vivant de Yasuko Rokujo, une ancienne maîtresse de Hikaru rongée par la jalousie …

Note de mise en scène

En incorporant des éléments de l’esthétique “Un Gra” (Abréviation de Underground) qui était la tendance phare de la scène théâtrale japonaise du milieu des années 1960 aux années 1970, – formes d’expression scénique expérimentales, éléments populaires et spectaculaires que le théâtre moderne qualifie de « vulgaires », je souhaite créer une atmosphère scénique particulière qui mélange les jeux sur la narration, de multiples espaces, les rêves et les passions pour représenter le “Yûgen” du théâtre Nô.
Cette pièce est composée de 6 petites pièces qui mêlent masques, danses, chansons, images et projections vidéo.

Quatre sœurs

Date: VENDREDI 2 JUIN · 20H SAMEDI 3 JUIN · 15H
Lieu: Maison de la culture du Japon à Paris
101 Bis Quai Branly 75015 Paris
TARIF UNIQUE 5 € / Réservation : 01 44 37 95 01

Dans les années 1930, le quotidien de quatre sœurs d’une vieille famille de riches commerçants d’Osaka. Les deux aînées, qui sont mariées, s’inquiètent pour les deux plus jeunes. En effet, la troisième peine à trouver un prétendant convenable et la dernière accumule les aventures amoureuses. “Quatre sœurs” révèle un monde au bord de l’effondrement, juste avant la seconde guerre mondiale.

Cette pièce est l’adaptation d’un roman de Junichirô Tanizaki (1886-1965) par le Théâtre de Femmes Franco-Japonais Séraph. Depuis 25 ans, cette compagnie explore les méandres de la sensibilité féminine et réfléchit à la condition des femmes.

Avec : Mié Tanaka, Hiroko, Satomi Ono, Seiko Kirkham, Kié Kawagishi, Ayu Ikeguchi, Saki Shoji, Sayori Okada
Chant : Mari Kazué,

Mise en scène, Chorégraphie, Scénario : Sayori Okada
Chorégraphie (la partie danse traditionnelle) : Yukiko Nagashima
Sous titrage, Aide de traduction : Vanina Luciani
Décor en papier et son: Lika Kato
Lumière : Margot Olliveaux
Bruitage : Jun Anazawa
Costume : Minako Halberda, Théâtre de femmes Franco-Japonais Séraph
Figurants :Yasuhiro Hisada, Sanshiro Hashimoto

AMI…

Lieu : Espace Culturel Bertin Poiree
8-12 rue Bertin Poirée 75001 Paris FRANCE
Date et horaire : Les 7 et 8 avril 2016 à 20h30
Tarif : 15 € / 12 €
Réservation : Tél 01 44 76 06 06 / resa@tenri-paris.com
Réservation obligatoire, places limitées
Les places réservées seront libérées à partir de 20h20

Théâtre de Femmes Franco-Japonais Séraph
Présente

Théâtre

  AMI…

étoile, Fleur et Cœur

1ère partie
Fleur
d’après
“Ami, L’Enfant des étoiles”
Auteur : Enrique Barrios  Traduction : Shoji Ishihara

2ème partie
Cœur
d’après
“Si le monde était un village de 100 personnes”
Auteur : K.Leipold Traduction : Hirimo Nakano

Contact du Théâtre de femmes Franco-Japonais Séraph
e-mail : contact
Tél : 06 14 47 23 19
http://cie.seraph.org


« Car les adultes, pour la plupart, croient plus facilement à l’horreur qu’aux miracles, c’est pourquoi une poignée seulement pourra accorder du crédit à l’histoire qui va suivre. C’est une fantaisie, un conte de fées pour les enfants.

Oui, un simple conte de fées! »

Enrique Barrios

Avec
Mié Tanaka, Hiroko, Seiko Kirkham, Miyuki Koshimizu, 
Yukiko Ngashima, Ayu Ikeguchi, Sayori Okada

Mise en scène, Secnario  : Sayori Okada, 
Assistante mise en scène : Hiroko Inoué, 
Traduction : Vanina Luciani
Son : Lika Kato. Lumière : Margot Olliveaux

“L’Univers recèle l’énergie de la création originelle, l’Infini,
Un amour pur et illimité”
Dans l’atmosphère poétique de cette pièce, méditons sur l’amour.
Et sur ce message venu d’un être du fin fond de l’Univers.

” La Vie possède une signification profonde au-delà de ce que notre pensée peut concevoir,

Le tout est de savoir comment incarner la puissance de l’Amour, du dévouement à l’égard des Autres, de trouver un moyen différent de communiquer afin d’accéder à l’intelligence de ces significations subtiles”

La Compagnie Séraph présente une pièce inspirée de l’ouvrage d’Enrique BARRIOS, « AMI, l’enfant des étoiles », bestseller mondial traduit dans onze langues.

Ce petit roman présente dans un langage simple une philosophie prônant l’amour comme seule loi universelle fondamentale.

Il nous conte l’histoire d’une rencontre entre les créatures terrestres et un être venu d’une autre planète.

Comparée aux autres civilisations de l’Univers, le peuple de la Terre est encore barbare et émet une fréquence d’amour très basse à cause de la pollution, des guerres, des armes nucléaires, etc… Les créatures de la Terre prennent alors conscience que leur civilisation possède un fort potentiel d’auto-destruction et est parvenue à une situation extrêmement dangereuse pour sa survie. Il n’est plus qu’une seule évolution possible : se rapprocher de l’Amour. Aucune frontière ne devrait nous séparer, aucun Égo ne devrait nous isoler les uns des autres.

La Vérité existe et se trouve dans la simplicité et l’innocence.

Voici donc un message pour réchauffer les cœurs. Il prouve aux petites créatures terrestres éphémères que l’Amour rend possible la synchronisation de tous les êtres vivants avec l’immensité de l’Univers.

 

La Bibliothèque nationale de France présente – « La Vague » Le 14 mars 2015

La Vague BnFD’après un roman de Richard Collasse “L’océan dans la rizière”
Traduction Yuriko Matsumoto

Date : Le 14 mars 2015
Conférence de l’auteur à 16h30 au petit auditorium de BnF
Représentation à 17h30 au grand auditorium de BnF

Lieu : Bibliothèque nationale de France
Quai François Mauriac, 75013 Paris

Organisateur : Bibliothèque nationale de France
Production : Théâtre de femmes Franco-Japonais Séraph
Coproduction : Association JAPONAIDE

Nous diffuserons durant l’événement à la BNF deux documentaires au sujet du tremblement de terre qui a eu lieu au Japon en mars 2011. Ces documentaires ont été réalisés par Nippon News Network (NNN)
Gozareyanae” : Shigemi Saito
Aozora Ouendan” : Hiromasa Sasaki

Entrée libre, don à volonté
Vos dons seront reversés à l’orchestre des enfants de jazz “The Swing Dolphins *” de Kesennuma à Tohoku.

BnF   Théâtre de femmes Franco-Japonais Séraph   JAPONAIDE

réservation uniquement pour la représentation
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[Synopsis]

Le 11 mars 2011 “La Vague”

Sosuké a tout perdu sa famille, son premier amour, son pays natal à cause de la vague… Si on n’a plus de passé, a-t-on encore un “avenir”? Que reste-t-il des liens entre les hommes? Les fondations sur lesquelles est adossé Demain, tout ce qui a été construit jusqu’à hier. Tout a disparu soudainement… Le Passé… évanoui, les personnes aimées… disparues, l’avenir… sans perspective.
Que faire?… Que penser?… Comment vivre?…

La pièce “La Vague” nous fut évidemment dictée par les circonstances, à savoir la catastrophe provoquée par le tsunami qui ravagea le Tohoku en 2011. Nous avons souhaité, à travers cette pièce, mettre en relief la beauté de l’humanité, les liens qui naissent spontanément face à un désastre et l’importance de la solidarité entre les individus. Il nous a paru crucial de signifier que ce genre de catastrophe, d’une ampleur considérable et qui laissera de profondes blessures, ne doit jamais être oubliée. Ce projet a bénéficié de la solidarité de nombreuses personnes et repose en particulier sur le travail de bénévoles.

[Biographie : Richard Collasse]

Né en 1953 en France, il a passé son enfance au Maroc. Il est diplômé en langues orientales dans une université parisienne et “Advanced senior management Program” de L’université de Harvard. En 1975, il est en poste à l ‘ambassade de France au Japon, puis à partir de 1985, il travaille chez Chanel K.K.. Depuis 1995, il est le PDG de Chanel K.K. au Japon, ou il vit depuis plus de trente ans. Il est l’auteur de quatre romans, ”La Trace” (2007, Seuil / 2006, Shueisha), “Saya” (2009, Seuil / 2011, Poplar), “Les Voyageurs ne meurent jamais” (2011, Shueisha), “L’Océan dans la rizière” (2012, Seuil / Shueisha) et un essai (avec Shan Sa) “Rendez-vous à 4 heures à Tôkyô?” (2007, Poplar). En 2010, il a reçu du “Prix Culture et Bibliothèques pour Tous” pour “Saya”

[The Swing Dolphins]

“The Swing Dolphins” a été créé en 1993. Cet orchestre de jazz est composé d’enfants de 10 à 15 ans qui habitent le quartier de Kesennuma.
Avant le séisme, les Swing Dolphins étaient d’importants acteurs culturels et représentants de cet endroit isolé. L’orchestre a repris ses activités tout de suite après le passage du tsunami. Le lieu de pratique habituel a été détruit et les répétitions se font les dimanches après-midi dans l’école. Il est donc difficile d’attirer de nouveaux musiciens. Chaque année, « The Swing Dolphins » a pour objectif de participer au Festival de jazz de Sendaï. Les frais de déplacements sont élevés et il est parfois compliqué d’y prendre part. Vos dons seront utilisés pour développement de l’orchestre.


  • Cast

    Sousuké : Mié Tanaka
    Kenzo : Yuko Masuki
    Yutaka ; une Bénévole : Yukiko Nagashima
    Renzo ; une Capitaine des Forces d’Autodéfense : Yuniko –Gekidan Chojugiga
    Une Policière ; la Fille de la vieille femme ; une Majorette : Kié Kawagishi
    La Mère ; une Étudiante : Hiroko
    Une Majorette ; la Vieille femme : Miyuki Koshimizu , Mamiko Mitsunaga
    Le Principal du lycée : Seiko Kirkham
    Grand-Mère Kiku ; Aoï : Sayori Okada

    Chant : Yukiko Nagashima, Risa Seike
    Piano (Épilogue) : Léa Lacze Tanaka
    Voix off : Saé Wasa, François Marie Luciani,
    Vanina Luciani, Anne Dominique Boulle

    Saxophone : Maï Okuno
    Trompette : Yuka Yamazaki

    Mise en scène, Chorégraphie, Scénario : Sayori Okada
    Assistante mise en scène : Hiroko Inoué
    Traduction (partie “Le camp de refugies”) : Vanina Luciani
    Régisseur général : Lika Kato
    Costume : Minako Halberda
    Musique d’entrée publique : Hideaki Takahashi – deep frame

    Photos : Richard Collasse

  • Remerciements, dans l’ordre alphabétique

    Jun Anazawa
    Makoto Araki
    Kevin Berthon
    Jean-Louis Coulombel
    Claude Fenioux
    Christian Fleury
    Akiko Grand
    Manuel Henry
    Mikako Izuma-Loutre
    Keïji Kamijo (Franck Provost Japan)
    Ipeï Kikuta (Syueïsha)
    Rigue Kitakami
    Le My Lan. Miho Matsumoto
    Hidemasa Mitsuyama (Restaurent Ogura)
    Tomoko Murakami (Ville de Kesennuma)
    Eric Naud
    Asami Nishimura
    Miki Okubo
    Yoriko Saïto
    Michiko Shutto
    Akihiko Sugawara (Otokoyama Honten CO.,LTD)
    Sawaka Sumida
    François Veit
    Chikako Yoshida

    Ambassade du Japon en France

    Association :
    Art Levant
    Cooleurasia
    Espace Bertin Poirée – Tenri
    Espace Hattori
    Milai
    Paris Komatchi
    Paris-Mix
    Suzukage no kai
    Val d’Europe Japon
    Yutaka France

    Nippon News Network (NNN)
    Ovni
    Zoom Japon

    Habitants de Kesennuma